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Les 7 coups les plus extraordinaires aux échecs

Si une bonne technique est souvent nécessaire pour gagner aux échecs, certaines parties se terminent parfois par des coups extraordinaires. J’ai essayé de rassembler dans cet article 7 exemples de coups extraordinaires et instructifs. N’hésitez pas à me dire dans les commentaires quels sont ceux que vous préférez !

#1 : un coup inattendu qui force le mat

Partie en consultation jouée par Siegbert Tarrasch à Naples en 1914

#2 : une petite pointe tactique pour promouvoir un pion

Les Noirs ont un pion de plus et un pion passé en a3. Encore faut-il trouver comment profiter de cet avantage…

Lela Javakhishvili – Zhao Xue, Batumi 2016.

#3 : un mat silencieux

L’exemple suivant, qui est tiré de la partie Aaron Nimzowitsch – Bjorn Nielsen jouée lors d’une simultanée en 1930, commence par un sacrifice de Dame. Il est spectaculaire, car la Dame est simplement mise en prise, sans même faire échec:

#4 : un autre exemple dans le même esprit

Stefan Levitsky – Frank James Marshall, Breslau 1912

#5 : un sacrifice venu de nulle part

Ratmir Kholmov – David Bronstein, championnat d’URSS 1964

#6 : comment gagner une finale de Fous de couleurs opposées en sacrifiant un Fou

Veselin Topalov – Alexei Shirov, Linares 1998

#7 : un mat forcé en 8 coups qui commence par un sacrifice de Dame

Edward Lasker – George Alan Thomas, Londres 1912

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6 réflexions au sujet de “Les 7 coups les plus extraordinaires aux échecs”

  1. Bonjour,

    Tout d’abord Merci pour l’excellente qualité de vos leçons !!!!
    Mon coup préféré est le #5 « un sacrifice venu de nulle part ».
    Il m’a vraiment donné envie d’étudier la partie. Je ne pensais pas me pencher sur une partie de maîtres si tôt dans mon parcours. Si on a l’impression que certains des coups présentés ici étaient à notre portée- ignorance du débutant….

    Celui là m apparaît vraiment hors de portée, il y avait tellement de possibilités plus évidentes.
    De plus je suis intrigué par l’abandon des noirs avec tant de pièces encore en jeu. Mais je n’attends pas de réponse je veux étudier ça encore un peu.
    Par contre j’aurais une question : pourquoi les blancs abandonnent-t-ils dans le #6 après Rb3. A cause de la promotion certaine d’un pion noir ?

    François BROSED
    Alsace

  2. Non pas clairement, j’ai fait des essais mais le fou peut toujours intervenir. Je n’ai pas encore trouvé un enchaînement satisfaisant.
    Mais je vais y réfléchir encore.
    Si vraiment je ne trouve pas je reviendrai vous solliciter.
    En tout cas merci pour votre réponse et surtout pour votre générosité!!!

  3. J’avais fait des essais en partant du principe que les blancs pouvaient déplacer leur fou au lieu de du roi 54.Re2 …mais là en refaisant la même simulation je me rends compte que le fou ne pouvant garder les deux diagonales à toujours un temps de retard sur un des pions.
    Du coup Re2 reste la seule option pour menacer le pion en d4 pendant que le fou contrôle l’autre diagonale. Mais cette option tombe à l’eau en raison de la protection assurée par le roi noir.

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